Bonjour, tout d’abord, bravo pour le podcast, complet et très professionnel. Je prend le podcast en cours, ainsi, mon commentaire est un peu à contre temps, mais je rattra petit-à-petit mon retard…
Ensuite, ayant il y a longtemps fait de l’argentique, je suis un fan du noir et blanc. En effet, je développait moi-même mes photos, et il est bien plus aisé de faire du NB, qui permet déjà une infinité de possibilité.
Sur le noir et blanc, je tiens à insister sur un point, c’est un avis assez personnel, mais qui me semble non-négligeable. La majorité des photos d’ammateur en N&B sont très “pâlottes”, tu en parles un peu dans le sujet, mais je pense que le constraste d’une image N&B est le point le plus important, que l’on a trop tendance à oublier (après la netteté, la proffondeur de champ…)
Nombre d’artistes ont un point de vue qui va dans mon sens, à savoir, je pense qu’il faut exsagérer carément le contraste en noir et blanc. Sauf a avoir une image très bruitée qui peut avoir un rendu excellent en grisé, de grandes surfaces de gris sont a mon avis domageables pour la photo. Ainsi, il est très créatif je trouve de proffiter du noir extrèmement proffont du papier photo N&B, et quitte a perdre de l’information, un sujet en teintes de gris noyé sur un fond totalement noir donne une photo tout à fait inhabituelle qui a une coté créatif très intéressant.
Extraire d’une prise les seuls contours et noyer les détails dans un noir brut en opposition à un blanc immaculé peut faire d’un sujet très bannale une source d’émerveillement. Je trouve tout-à fait rébarbatif ces nobreux clichés ou il n’est de point, ni noir, ni blanc sur la photo, il faut à mon sens que toute photo exploite au maximum le contraste admissible par la photo N&B, sans focemment rendre l’intégralité du cliché trop dur par un contraste trop élevé, il faut s’attacher a mettre dans le fond ces deux points de repères que sont le blanc et le noir.
Par exemple, mon cliché dont je suis le plus fier (qui n’a pas encore été numérisé) est un portrait qui proffite d’une douceur remarquable, photographié avec dans le fond un muret à hauteur d’homme en perspective filante selon la diagonale du Z, le mur (en pierres seches) ressortant totalement blanc, mais on distingue toujours les jointurures en noir très proffond, le tout sur un ciel parfaitement noir (l’image a été faite de nuit avec une simple lampe torche en éclérairage rasant sur le mur, et un faible flash sur le portrait). Ainsi, on peut opposer la douceur du sujet à la duretée de son environement, et le fond étant presque sans aucuns détails, on ne se focalise plus exclusivement sur le portrait, son environement le met en valeur.
Tout ceci donc pour essayer de convaincre que le noir et blanc trouve un coté artistique remarquable dans l’utilisation de haut contrastes, qui sont, on n’arrivera pas à me convaincre du contraire, inimmitables en couleur.
Je tiens d’ailleur à attirer l’attention sur une fonctionnalité de nombreux compacts. En effet, je dispose d’un Ricoh caplio R1 (j’apprécie autant le grand-angle que le télé de l’objectif intégré), qui a un “mode scène” dénomé “texte”.
Cette fonctionnalité méconnue donne des fichiers en TIFF, sur lesquels n’aparaissent que des points totalements noirs, ou totalement blancs. Cette fonction peut rendre des photos très intéressantes, au sens où ell ne conserve que peu de détails, souvent les plus évocateurs du sujet, masquant le reste dans un blanc/noir total. Si on ne peut prendre toutes ces photos dans ce mode, il est parfois intéressant d’exagérer à ce point le contraste, et je convie chacun de vous à l’essayer.
S’il faut retenir une chose de mon commentaire : proffitez de ce magnifique noir d’une proffondeur innégalée qui n’est propre qu’à la photo N&B, et essayez le mode N&B “pixel par pixel” ou “texte” de votre appareil numérique qui ouvre de nouvelles voies.