HDR : les photos avec une plage dynamique étendue

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HDR : les photos avec une plage dynamique étendue

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Quel dommage de manquer de temps pour dompter votre matériel photo. Ne pensez-vous pas qu'il est temps de réagir ?

Après avoir lu cet article, vous apprendrez à réussir des photos dont vous êtes fier sans perdre une minute sur vos journées bien remplies.

La plage de dynamique c'est l'étendue des tonalités, des basses aux hautes lumières, qu'une pellicule ou qu'un capteur est capable d'enregistrer. Le HDR (high-dynamic range ou image avec plage dynamique étendue) est une technique qui combine 3 expositions ou plus pour étendre la plage de dynamique.

Les fichiers HDR sont enregistrés dans un format spécial, avec 32 bits par couche (à comparer aux 8 bits d'un JPEG). Le HDR a été placé sous le feu des projecteurs par Photoshop CS2 même si ce n'est apparemment pas le logiciel le plus intuitif pour composer ces images.

La prise de vue n'est pas très compliquée, à condition d'utiliser un trépied. Le plus difficile est sans doute de ramener l'image 32 bits, avec son énorme dynamique, en une image 8 bits, seule affichable sur nos écrans. Pour cela une technique au nom barbare : le tone mapping.

Le HDR peut être utilisée à des fins créatives, le tone mapping peut libérer des couleurs psychédéliques, pour réduire le bruit dans les zones d'ombres ou encore pour dépasser les limites du format JPEG, voir du format RAW.

Cet épisode a été préparé par Jean-Michel Sanglerat, un auditeur de Déclencheur qui partage le résultat de ses recherches avec nous tous.

L'édito réfléchit sur les limites du matériel photo. Faut-il ajuster son matériel à ses photos ou ses photos à son matériel ?

Les trois segments de l'épisode sont (entre parenthèse, le début du segment concerné) :

  • édito : construire son image dans les limites de l'appareil (0:53)
  • HDR : high dynamic range (3:16)
    • définition et utilité (4:39)
    • la prise de vue (7:28)
    • les logiciels (10:46)
    • l'image 32 bits et le tone mapping (12:13)
    • la démarche complète (15:00)
    • courbes pour tone mapping (16:54)
    • choix des sujets (18:34)
    • JPEG et RAW, gestion du bruit (20:26)
  • vos commentaires, mes réactions (23:33) : badges

Les liens de l'épisode

Ici et ailleurs

Thomas, étudiant en journalisme rencontré lors la 100ème de PureBlog, a trouvé un job de vacances à la mode. Il buzzzzzzz à la rédaction de (ça ne s'invente pas) Télé Moustique. Lancez-lui un défi (ma suggestion : cherche un micro qui buzze moins) !

Photo : Copyright 2006, CodyR. Certains droits réservés.

Déclencheur Gold

8:00, vous prenez la route. Il pleut. Vous êtes coincé dans un bouchon et vous lancez l’émission de Déclencheur Gold sur votre smartphone. Benoît et un photographe vous tiennent compagnie pour le reste de votre trajet.

8:30h, vous imaginez les photos que vous réaliserez bientôt grâce aux nouvelles techniques découvertes dans Déclencheur Gold. Vous souriez avec fierté en imaginant la réaction de vos amis.

Devenez membre Déclencheur Gold maintenant.

Après avoir lu cet article, vous imaginez sans doute déjà combien vous serez fier de vos photos en devenant membre Déclencheur Gold.

Cliquez ici uniquement si vous n'êtes pas encore convaincu.

Par Benoît Marchal, le Lundi 13 Août 2007
Dans : Experience | Intermédiaire | Technique | Numérique

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Moi perso, j utilise aussi photomatix.
Pour la prise de vue je ne me mets pas en manuel, mais en Av (priorité ouverture) et utilise le bracketing avec le plus grand écart.
et je laisse le declencheur enfoncé pour la prise des 3 photos. le bracketing permet de ne pas manipuler l appareil entre les prises : gain de temps et donc s'il y a des choses en mouvement dans le champ le phénomeme de "fantome" sera reduit.
Par mickey le Mardi 14 Août 2007 at 01:41 APRES MIDI
Le gros probleme au début avec le HDR est que l on veut "pousser" les curseurs à fond pour bien marquer "la touche" HDR à la photo, mais le résulat est vraiment trop psychédélique... donc tout est question de dosage .

Bon "temps de midi" cher Benoit. comme on dit chez les belges !
Par mickey le Mardi 14 Août 2007 at 01:50 APRES MIDI
Cher Benoït,

je suis un grand fan de déclencheur, dès le début. Le contenu des émissions est très bien et très varié, et c'est très bien présenté; donc rien à dire à ce point.

Par contre, dans la dernière émission, j'étais un peu déçu de vous entendre conseiller l'achat d'un zoon Sigma à une personne qui est initiallement interessé à acheter un Nikkor 135mm f2 DC. Ce Nikkor est un des meilleurs objectifs de Nikon et peut être le meilleur choix pour la photo de spectacle.

J'ai des années d'expérience dans ce domaine, et si'l y à une chose que j'estime superflu en photo de spectacle, c'est bien l'auto focus.

Je trouve qu'il faudrait plutôt encourager ce très bon choix. De plus, en travaillant en MF, cette personne apprendra mieux à photographier qu'avec un équipement complètement automatique.

Pour le reste: rien que du positif pour votre podcast. Bravo.

Veuillez m'excuser pour les éventuelles fautes d'orthographe, mais le Français n'est pas ma langue maternelle.

Bàt,
Philip
Par Philip le Mardi 14 Août 2007 at 06:34 APRES MIDI
Ce billet manque un peut de précisions techniques wink

En 8 bits, ce n'est pas le pixel ni la couleur qui est défini par 255 valeurs, mais chaque une des trois couches (rouge, vert et bleu), ce qui donne donc par pixel, 255 x 3 couleurs possibles.

Le RAW est un cas particulier, et on ne peut pas vraiment parler de bits par pixels, il fait, sur la plupart des boîtier l'équivalent de 12 bits, il peut-être intéressant d'utiliser des RAW pour augmenter un peut la dynamique du HDR (et la qualité globale).

Un fichier HDR n'est pas limité à 32 bits, il peut monter jusqu'à 96 bits (voir plus mais je n'ai jamais vu au delà), le format radiance (.hdr), le plus utilisé, est lui limité à 32bits, l'amalgame vient certainement de ce point.

Le nombre de photos minimums pour créé un fichier HDR est de deux (et non trois), mais n'a pas de limite haute, seul la puissance de la machine limite.

Voilà pour la partie technique pur.


Pour bien créé un fichier HDR, il faut penser à plusieurs points importants.

Premièrement, il faut bien mesurer l'écart de lumière entre la zone sombre et la zone claire, elle va définir le nombre de photos à utiliser.

Par exemple, en faisant une mesure spot sur la fenêtre et sur l'intérieur, on calcule le nombre de diaph entre les deux, ce nombre va définir le nombre de photos que l'on va faire avec un diaph d'écart.

Le nombre de diaph d'écart entre chaque vue va définir la précision et la qualité de l'assemblage, le must est de le faire avec un diaph d'écart, cependant ce n'est pas une limite, celle-ci peut d'ailleurs être contraignante en production où faire plus de trois vues deviendrait un casse tête.
J'ai eu notamment ce problème en faisant des panoramiques HDR. 15 photos, c'est déjà trop quand on fait jusqu'à 80 panos par jours.
J'ai donc testé les limites des logiciels, après trois diaph d'écart, la totalité des logiciels sont à genoux (photoshop, photomatix), sauf un, celui que j'utilise désormais régulièrement, avec lequel j'ai réussi à monter des HDR avec trois photos de 5 diaph d'écart entre chaque : qtpfsgui (qui possède la palme du nom le plus nul !).
http://qtpfsgui.sourceforge.net/

Il existe ensuite plusieurs méthode pour convertir le HDR en image standard, la technique graphique et sur réaliste dite du tone mapping (c'est photomatix qui s'en sort le mieux pour cette partie) et la compression manuel dans photoshop dont on parle dans ce billet (L'adaptation locale), cette dernière a un coté beaucoup plus réaliste et discret.
Par MrSoul le Mardi 14 Août 2007 at 07:30 APRES MIDI
Mon HDR à moi, c'est deux expositions JPEG tirés d'un seul RAW et dont je gomme les zones à corriger sous calques... Va quand même falloir que je me remette au goût du jour grin
Merci pour cette leçon de chose !
Par Franck Doyen le Mardi 14 Août 2007 at 07:34 APRES MIDI
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