Cette semaine je vous emmène au Salon de la Photo pour la présentation de Catherine Renard, directrice général du Studio Harcourt, sur le stand de l'Agora du Net.
L'occasion d'un premier bilan sur la contribution à Wikipedia mais aussi un petit topo du studio : le coffret sur l'Art du Portrait et les stages, les contraintes des photographes Harcourt, la conservation du fond, etc.
La Charte de la photographie équitable est une initiative de l'UPP Nord pour promouvoir une démarche qualité dans le marché de la photo. On le sait sur Déclencheur, la photo c'est (aussi) un métier et, en période de changement du marché, il est bon qu'une profession… se professionnalise.
Certains jugeront sans doute que le projet en est encore à ces débuts et la charte est sans doute appelée à évoluer (à titre personnel, je crois que les photographes devraient prendre plus d'engagements) mais cela suppose que la charte soit connue et adoptée. Aujourd'hui nous reçevons un signataire, l'agence Caille Associé qui nous explique son intérêt pour le projet.
Deux autres éléments d'actualité dans cette émission. D'abord le Salon de la Photo, il arrive à grand pas. N'oubliez pas que Déclencheur vous offre vos entrées d'une valeur de 11 euros.
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Pourtant, "on n'est pas fou," explique Catherine Renard, la directrice générale du Studio Harcourt, le but est de faire voir les images, de les partager et donc de faire découvrir l'esthétique Harcourt.
La contribution du Studio Harcourt à Wikipedia est un exemple particulièrement parlant de l'évolution du marché de la photo, de l'importance pour les photographes de participer à ces nouveaux développements et, enfin, de l'apparition de modèle d'affaire fondé sur le partage et donc les licences libres. Pour décoder cette annonce, Déclencheur a le plaisir de recevoir Catherine Renard, la directrice générale du Studio Harcourt.
Rencontre avec Christophe Flers, un photographe de mariage qui applique en France les recettes de Marcus Bell. La révolution numérique en photo, comme dans d'autres professions intellectuelles, aboutit à pas mal de remises en question. Je trouve agréable d'échanger avec des photographes qui surfent sur la vague de la modernité, comme Valerio Vincenzo, Marcus ou Christophe.
Comme le dit Christophe, "on ne peut plus embobiner les clients," il faut être aux petits soins avec eux et, pour conserver une bonne rentabilité, être productif. Une réflexion qui a débouché sur un travail de fond pour améliorer sa présentation, la qualité de ses produits (ce qui ne se résume pas à la qualité des images) et être plus efficace dans le traitement des images. Bref appliquer à la photo des démarches de bonne gestion.
durée : 29:35
(3 fois plus)
chapitré, diaporama, stéréo/mono
Marcus Bell est un photographe australien qui travaille essentiellement en mariage et portraits. Son travail est reconnu dans le monde, il anime également régulièrement des conférences sur divers sujets photo.
Marcus Bell était en France il y a quelques semaines, à l'invitation d'AsukaBook (livres photo pro) en partenariat avec le GNPP, pour une conférence aux thèmes assez larges mais couvrant, en particulier, l'évolution du marché de la photo et le marketing des photographes.