La question est difficile, que vaut une photo ? Artistiquement ? Emotionnellement ? Commercialement ?
André Amyot, le photocoach, s'intéresse à cette question sous l'angle du photographe professionnel. C'est-à-dire la valeur commerciale d'une photo… ou, pour le dire plus clairement encore, la capacité pour le photographe à nourrir sa famille avec son travail.
Il a également un avis clair sur la question : les photographes doivent se réveiller parce que le monde a changé. Il les invite à revenir aux fondamentaux de leur métier et à le rédécouvrir, rien de moins !
Pour avoir rencontré plusieurs photographes qui ont appliqué le système Photocoach, j'ai rencontré des gens… libérés. A considérer donc.
C'est donc un plaisir de retrouver Christophe Flers. Il y a un an, Christophe était venu nous présenter (dans la photo c'est aussi un métier) un travail très intéressant sur l'image de marque; comment un photographe pouvait travailler et faire évoluer son produit pour préserver la rentabilité de son activité ("c'est fini de laver plus blanc que blanc," dit Christophe, "aujourd'hui il faut être sincère").
J'ose croire que c'est une des démarches à laquelle Bernard pense quand il nous invitait à ré-inventer la photo. Ce n'est pas la seule voie, bien entendu, mais c'est une approche moderne. Est-elle viable ? Cela restait une question en suspens l'an passé. Quand j'ai retrouvé Christophe il y a quelques semaines, il avait d'excellentes nouvelles et nous avons trouvé utile de compléter l'émission précédente.
Nouvelle boutique plus conviviale Achetez une émission, pendant un mois, elle sera déduite si vous passez à une adhésion trimestrielle ou annuelle. Essayez Déclencheur Gold !
A Lyon, au Congrès du GNPP et de la FEP,Dominique Launay (fraîchement élu président) a annoncé une nouvelle politique d'ouverture du GNPP vers les jeunes photographes et donc vers un sang neuf. Très concrètement, et peut-être symboliquement, cela prend la forme d'un accueil des auto-entrepreneurs inscrits à la chambre des métiers au sein du GNPP.
Pour mesurer la portée symbolique de ce geste, il faut savoir que les auto-entrepreneurs n'ont pas toujours eu bonne presse auprès des photographes installés. Ceux-ci les ont souvent accusés de profiter d'un statut particulier pour casser les prix. Mais une profession ça change, ça se renouvelle et il est donc important d'accueillir tout le monde.
Dominique est notre invité cette semaine, il nous explique comment le GNPP souhaite aider les auto-entrepeneurs (et autres jeunes photographes) à s'installer.
Les deux questions les plus populaires au quartier général intergalactique de Déclencheur concernent d’abord le choix du matériel et ensuite (bizarrement) le métier de photographe. Nombreux sont ceux qui caressent le rêve de s’installer, sans oublier les photographes professionnels qui s’interrogent sur l’évolution de leur profession.
Je ne compte plus les conversations que j’ai eues sur ce dernier sujet. Une des plus intéressantes c’était en fin d’année, avec Bernard Perrine qui collabore maintenant occasionnellement à La Lettre de la Photographie. C’était tellement intéressant que je lui ai demandé l’autorisation de sortir les micros.
Extraits et morceaux choisis dans l’émission de la semaine.
Cette semaine je vous emmène au Salon de la Photo pour la présentation de Catherine Renard, directrice général du Studio Harcourt, sur le stand de l'Agora du Net.
L'occasion d'un premier bilan sur la contribution à Wikipedia mais aussi un petit topo du studio : le coffret sur l'Art du Portrait et les stages, les contraintes des photographes Harcourt, la conservation du fond, etc.