Le Lumix GF1 sur le terrain
Le Lumix GF1 est un boîtier différent, assez petit pour l'avoir toujours sur soi, assez performant pour qu'il ne vous le fasse pas regretter. Franck Lecrenay et moi sommes tombés sous son charme depuis quelques mois. On n'a pas la même couleur de boîtier, on n'a pas la même configuration, on n'a pas toutes les mêmes optiques... mais c'est ce qui nous permet de confronter nos expériences dans cette discussion à bâtons rompus.
Vous savez que je crois beaucoup aux avis de terrain. Je préfère un retour d'expérience concret sur quelques mois d'utilisation, avec toute la subjectivité assumée que cela suppose. A mes yeux, cela permet de se construire une image plus équilibrée du boîtier et c'est tout particulièrement vrai pour un boîtier aussi radicalement différent que le Lumix GF1.
Si vous êtes dans l'Orne, passez dans une des boutiques de Franck, sur Alençon ou Sées, pour un conseil personallisé sur le boîtier. Sinon tournez-vous vers l'évaluation en trois notes du Lumix GF1 et du Leica 45mm f/2.8. Pour une couverture plus complète du sujet, de nombreuses notes sont dédiées aux boîtiers sans miroir dont la gamme Olympus PEN.
La plus grande amplitude d’un zoom
Tout commence par une question de Shine75 qui s'interroge sur l'amplitude du Megazoom Tamron 18-270mm. Pourquoi les objectifs pour reflex sont-ils plus limités que ceux des compacts ? De fait, sur reflex l'amplitude 15 fois est le record alors que des compacts bon marché sont équipés de zoom à plus grande amplitude encore et pour moins cher ! Ne peut-on prendre la formule optique de l'un et l'utiliser sur l'autre ? demande Shine75.
En fait, non. Les lois de l'optique font que les compacts peuvent être... plus compacts et moins cher justement. Marc Hourrier de Tamron France réponds à la question de Shine75 et nous explique les contraintes optiques.
La question est loin d'être inintéressante et concerne tous les fabricants. Plusieurs fabricants m'ont d'ailleurs dit qu'ils avaient a géré cet différence entre leurs gammes compacts et boîtiers haut de gamme. Pour l'occasion c'est Luc Saint Elie de Panasonic qui complète les explications de Marc.
Comment conçoit-on un objectif ?
Un numéro de Déclencheur particulier puisqu'il s'agit d'une interview de Satoshi Todani, le directeur de la recherche de Tamron qui nous explique comment on conçoit un objectif. Certaines réponses étaient prévisibles, d'autres, comme l'importance remarquable de la conception mécanique, m'ont vraiment surpris. On a sans doute trop tendance à croire qu'un objectif se résume à des lentilles.
A la découverte du téléobjectif
En photographie animalière, le téléobjectif est un indispensable. On y privilégie d'ailleurs les focales élevées : 300mm, 400mm, 500mm voire au-delà. Bien entendu on peut penser qu'un téléobjectif reste avant tout un objectif comme les autres mais il y a un certain nombre d'éléments techniques à la mise en oeuvre de ces grandes focales.
Multiplicateur de focale, plus de télé à moindre frais
En photographie animalière, le téléobjectif est indispensable, il faut en effet saisir la faune sans l'effrayer... c'est-à-dire bien souvent à bonne distance. Les téléobjectifs sont donc populaires et, en particulier, les téléobjectifs puissants, 300mm et au-delà.