Le Tamron 18-270mm PZD est bien connu des auditeurs de Déclencheur. J'en ai ramené un exemplaire du dernier Salon de la Photo, histoire de le tester.
Sans surprise l'objectif ne brille pas par ses qualités optiques mais par son amplitude record de 15 fois. Comme vous le savez, depuis quelques années, j'attache beaucoup d'importance à l'ergonomie et à la taille du matériel que j'emporte. C'est ainsi que le 28-300 avait fini par me séduire… ce 18-270 est encore plus efficace.
Je le conseille pour un usage quotidien ou familial mais l'amateur peut également gagner à le glisser dans son sac photo, ça l'allège !
"Ouvrir à f/2.0 contre f/2.8 c'est un progrès pour un objectif mais en macro ce n'est pas très utile." Il parle du Tamron 60mm f/2.0 macro et c'est pour ce genre de commentaire franc et direct qu'on aime Marc Hourrier.
Alors ? "Il n'est pas interdit de réfléchir" ajoute-t-il. Parce que f/2.0 ça ouvre beaucoup d'autres perspectives pour travailler en lumière naturelle. Aussi, après nous avoir aidé à parcourir un catalogue et déchiffrer les indications, Marc Hourrier nous invite à nous détacher des étiquettes et à faire de notre matériel… notre choix.
Une conversation plutôt décapante et que je vous recommande.
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Quel objectif me conseilles-tu ? Voilà sans doute une des questions que nous recevons le plus au Quartier Général Intergalactique de Déclencheur. En réfléchissant à ces différentes questions j'ai réalisé à quel point le marché avait changé en 20 ans. Le conseil traditionnel, qu'on lit encore souvent, c'est de couvrir une plage focale correspondant à ses besoins.
Sauf que les zooms ont complètement bouleversé la donne. Quand un seul zoom permet de couvrir toute la gamme focale, est-ce que cela signifie que nos reflex peuvent ressembler à des bridges avec un objectif fixé à demeure ? Ou, au contraire, faut-il organiser la résistance de la focale fixe ?
La réalité est entre ces deux extrêmes. Le zoom à tout faire c'est diablement pratique, mais il y a des contingences en terme d'ouverture ou autres qui font qu'il est maintenant justifié de doubler des focales. Pour explorer ce sujet, j'ai demandé l'aide de Marc Hourrier, le directeur général de Tamron France.
A la découverte de la 3D avec Michel-Patrick Lauret. Michel-Patrick est reporter et stéréophotographe. Depuis 1981, il capture le sport automobile (Formule 1, Le Mans), l'aviation (la Patrouille de France) ou encore la haute couture en stéréophotographie, ce qu'on appelle -- un peu improprement -- la photo 3D.
A l'heure où le cinéma s'intéresse à la technique, à l'heure où, à la faveur du Mondial, la télévision 3D s'invite dans nos foyers, comment travaille un stéréophotographe ? Vous allez l'entendre, la technique n'est pas rédhibitoire mais elle apporte son lot de contraintes... à tout le moins pour celui qui veut réaliser de la vraie stéréophotographie ou, de façon plus générale, des images stéréo (télévision 3D, cinéma 3D).
Fort de son expérience, Michel-Patrick pense d'ailleurs que l'arrivée de la stéréophotographie au cinéma et à la télévision est une révolution de même ampleur que l'arrivée du son. C'est toute la logique de travail qui demande à être revue. Ceci explique peut-être la rareté des films 3D et leur qualité très variable.
Le Lumix GF1 est un boîtier différent, assez petit pour l'avoir toujours sur soi, assez performant pour qu'il ne vous le fasse pas regretter. Franck Lecrenay et moi sommes tombés sous son charme depuis quelques mois. On n'a pas la même couleur de boîtier, on n'a pas la même configuration, on n'a pas toutes les mêmes optiques... mais c'est ce qui nous permet de confronter nos expériences dans cette discussion à bâtons rompus.
Vous savez que je crois beaucoup aux avis de terrain. Je préfère un retour d'expérience concret sur quelques mois d'utilisation, avec toute la subjectivité assumée que cela suppose. A mes yeux, cela permet de se construire une image plus équilibrée du boîtier et c'est tout particulièrement vrai pour un boîtier aussi radicalement différent que le Lumix GF1.
Si vous êtes dans l'Orne, passez dans une des boutiques de Franck, sur Alençon ou Sées, pour un conseil personallisé sur le boîtier. Sinon tournez-vous vers l'évaluation en trois notes du Lumix GF1 et du Leica 45mm f/2.8. Pour une couverture plus complète du sujet, de nombreuses notes sont dédiées aux boîtiers sans miroir dont la gamme Olympus PEN.