Quel objectif me conseilles-tu ? Voilà sans doute une des questions que nous recevons le plus au Quartier Général Intergalactique de Déclencheur. En réfléchissant à ces différentes questions j'ai réalisé à quel point le marché avait changé en 20 ans. Le conseil traditionnel, qu'on lit encore souvent, c'est de couvrir une plage focale correspondant à ses besoins.
Sauf que les zooms ont complètement bouleversé la donne. Quand un seul zoom permet de couvrir toute la gamme focale, est-ce que cela signifie que nos reflex peuvent ressembler à des bridges avec un objectif fixé à demeure ? Ou, au contraire, faut-il organiser la résistance de la focale fixe ?
La réalité est entre ces deux extrêmes. Le zoom à tout faire c'est diablement pratique, mais il y a des contingences en terme d'ouverture ou autres qui font qu'il est maintenant justifié de doubler des focales. Pour explorer ce sujet, j'ai demandé l'aide de Marc Hourrier, le directeur général de Tamron France.
Les principales nouveautés de la dernière édition sont sous le capot avec un nouveau moteur de dématricage qui promet une amélioration de la qualité des images, une meilleure gestion du bruit pour la prise de vue à haute sensibilité et l'intégration des corrections optiques. Pour cette dernière Adobe distribue une solution de création de profil, aucun boîtier, aucun objectif ne devrait donc être laissé pour compte.
Le nouvel Lightroom est également plus véloce et ajoute de nouveaux services pour la publication et l'impression des photos. Bref une mise à jour indispensable à tous les photographes.
A la découverte de la 3D avec Michel-Patrick Lauret. Michel-Patrick est reporter et stéréophotographe. Depuis 1981, il capture le sport automobile (Formule 1, Le Mans), l'aviation (la Patrouille de France) ou encore la haute couture en stéréophotographie, ce qu'on appelle -- un peu improprement -- la photo 3D.
A l'heure où le cinéma s'intéresse à la technique, à l'heure où, à la faveur du Mondial, la télévision 3D s'invite dans nos foyers, comment travaille un stéréophotographe ? Vous allez l'entendre, la technique n'est pas rédhibitoire mais elle apporte son lot de contraintes... à tout le moins pour celui qui veut réaliser de la vraie stéréophotographie ou, de façon plus générale, des images stéréo (télévision 3D, cinéma 3D).
Fort de son expérience, Michel-Patrick pense d'ailleurs que l'arrivée de la stéréophotographie au cinéma et à la télévision est une révolution de même ampleur que l'arrivée du son. C'est toute la logique de travail qui demande à être revue. Ceci explique peut-être la rareté des films 3D et leur qualité très variable.
Qu'est-ce qu'un monopode (ou encore monopied), comment le choisir et l'utiliser ? Les réponses à toutes ces questions dans une émission bien geek et gadget sur Déclencheur, enregistrée chez Manfrotto.
Beaucoup de gens identifient le monopode comme le parent retardé dans la famille des trépieds. Parfois on s'y intéresse comme une alternative meilleur marché ce qui n'est pas nécessairement, vous l'entendrez dans l'émission, la meilleure démarche. De fait le monopode est un outil particulier, différent et parfois complémentaire du trépied, avec une raison d'être et une utilisation bien spécifique.
Cette émission a été enregistrée en réponse directe à vos questions. En 2008 j'ai enregistré une émission sur le trépied avec David Serdimet de Manfrotto. Nous avions mentionné rapidement le monopied et, à ma grande surprise, depuis les questions affluent. Je les ai compilées et voici les réponses.
Il est facile de photographier avec son téléphone entre autre parce qu'on l'a (presque) toujours sur soi mais il faut reconnaître que la qualité est rarement au rendez-vous.
C'est somme toute logique. Les fabricants de téléphones portables jonglent avec d'autres critères en matière de prix, d'encombrement et d'exigences des acheteurs que les fabricants de reflex ou même de compacts haut de gamme. L'utilisation de capteurs et d'optiques absolument minuscules, entre autres, ne jouent pas en faveur de la qualité de l'image.
On pourrait donc ranger ce matériel au rayon des jouets (ce que beaucoup de photographes ont fait dans un premier temps) mais ce serait dommage de s'en priver. Après tout le meilleur appareil photo est celui que l'on a sur soi. Il vaut mieux accepter ces appareils pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire de petites machines bien pratiques, et tenter d'exploiter leurs possibilités.
Heureusement il est possible de corriger par logiciels un grand nombre de défauts des téléphones portables : le bruit, la faible dynamique, le contraste pêchu, les problèmes d'exposition, les abérrations chromatiques ou de couleurs tout cela peut, dans une certaine mesure, se corriger dans Photoshop et autres logiciels similaires. L'ami Nicolas Esposito partage ses astuces !