Michel Riehl, lauréat de la Photographie Humaniste aux Photographies de l'Année nous présente son parcours : depuis l'Armée de l'Air jusqu'aux photographies de voitures et de bâtiments… oui, en apparence il n'y a pas grand chose en commun.
Et la photographie humaniste ? La photo lauréate participe d'un désir de simplicité.
C'était l'édition 2011 et on est sur le point de tourner la page puisque l'édition 2012 des Photographies de l'Année c'est ce week-end ! Je vous attends pour la remise des prix, les rencontres avec les photographes, la présentation du matériel et plein d'autres activités.
Jérôme Geoffroy est l'auteur de Macrophotographie avec votre reflex numérique. Jérôme s'est intéressé à la macrophotographie parce qu'elle permet de créer facilement un monde, un univers propre au photographe mais surtout, et ça me plaît beaucoup, il encourage les photographes à se faire plaisir.
La macrophotographie est, selon lui, une des meilleures solutions pour cela. En macrophotographie on peut se faire plaisir chez soi sans devoir investir lourdement. Même si vous n'avez pas d'objectif macro, vous avez sans doute déjà un zoom kit capable de faire de la proxiphotographie. C'est suffisant pour se faire plaisir.
Vous l'apprécierez dans cette interview, l'enthousiasme de Jérôme est contagieux ! L'interview vous propose un panel large des sujets : quel matériel, pourquoi un reflex, quels sujets, etc. Et dans le livre, Jérôme vous propose un making-of de ses photos : il vous montre l'envers du décor sans fard. Une superbe idée, tout le monde n'ose pas partager jusque ses erreurs, or c'est le meilleur moyen d'enseigner.
Morceau choisi : "on pourrait faire de la photographie sans appareil photo, c'est-à-dire que le fait d'observer c'est jouissif. Alors évidemment on ramène un souvenir avec l'appareil photo." Bref un magnifique livre de partage et une interview plaisir.
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Pourriez-vous faire ce reportage photo moins cher ?
C'est une question légitime, et plus encore en période de crise. Heureusement elle ne concerne pas tout le monde mais les photographes qui vivent de leurs photos doivent y répondre. J'ai d'ailleurs souvent constaté qu'il y avait beaucoup d'insécurité dans la réponse.
Cette semaine André Amyot, le Photocoach explore ce sujet avec moi. Il donne également des conseils aux amateurs qui mettent en œuvre le vieux rêve de devenir professionnel : où s'installer, comment calculer son prix, comment vendre, quel produit offrir… toutes des questions auxquelles il faudra répondre.
A ce propos, André animera de nouveaux ateliers en France fin avril, début mai (il y a une erreur sur les dates dans la vidéo). Renseignez-vous.
Une belle photo… Thierry Seray nous met en garde contre le piège du graphisme où l'on confond un beau sujet et une photo issue d'une véritable démarche.
Bien entendu l'image sera belle dans le premier cas, une photo de voiliers au départ d'une frégate ou d'un vieux gréement… c'est toujours beau parce que le sujet est beau, d'une part, et parce que les appareils actuels savent faire, d'autre part. Mais quel est alors notre rôle de photographe ?
Il nous invite à réfléchir à notre démarche, à chercher des photos de ce que nous sommes seuls à voir… l'esprit, l'ambiance du sujet.
Une des interviews qui décape, avec l'auteur de Tendance Bleue (un blog à conseiller), comme on les aime sur Déclencheur.
Serge Picard s'est spécialisé dans le portrait de célébrités pour Libération et Le monde. C'est un exercice délicat à cause, bien entendu, des personnalités qu'il rencontre, il lui faut travailler vite et avec une grande précision technique. Le matériel ? Un Hasselblad argentique et deux lampes de studio qu'il emporte toujours même s'il ne les utilise pas toujours.
Autre piège à éviter, l'anecdote : le peintre devant ses toiles, l'écrivain devant son clavier. Serge préfère se concentrer sur l'essence de la personne. Pour cela il s'impose de construire un petit théâtre pour y amener son sujet.
Mais ce qui m'a le plus fait plaisir dans cette discussion, c'est quand Serge parle du reportage. Il avoue ne pas être à l'aise dans cet exercice car il a trop l'esprit d'escalier. Ayant un problème similaire avec le reportage, j'ai trouvé ça rassurant !
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chapitré, stéréo/mono