Lu chez Tony, cette analyse très pertinente sur la difficulté, pour un éditeur de logiciel, à élaborer un flux de travail (workflow) totalement en RAW. C'est-à-dire un flux de travail qui ne nécessite pas un rendu du fichier à l'interface entre différents logiciels, comme c'est le cas actuellement quand on passe d'un dérawtiseur dans Photoshop, par exemple.
Un flux totalement RAW est bien entendu possible à l'intérieur d'un seul logiciel mais il semble bien difficile à mettre en place quand deux ou plus de logiciels doivent collaborer, par exemple via un plugin. A l'heure où j'écris ces lignes, Lightroom ne supporte d'ailleurs que des plugins d'export mais pas ceux de rendu. Bien entendu DxO a un plugin pour Lightroom mais, de nouveau, il échange un fichier déjà rendu. De même Aperture exige de ses plugins qu'ils retournent une photo rendue, brisant par là le flux.
Ce genre de discussion ressemble fort à une discussion de geeks qui s'amusent à couper les cheveux en quatre mais, pour mettre en œuvre un flux non destructif, il est essentiel que le flux reste complètement RAW. Et pourquoi un flux non destructif est-il important ? Pour les mêmes raisons qu'on privilégie les calques et les objets dynamiques dans Photoshop : le droit à l'erreur, l'envie d'essayer des réglages variés, la possibilité de faire évoluer une image pour de nouveaux besoins sans avoir à tout refaire.
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il me semble qu'une méthode simple consisterai à utiliser le XML, comme le fait adobe avec ses XMP. Après bien sûr il s'agit de normaliser tout ça. Il me semble aussi que c'est le fonctionnement d'un NEF qui encapsule le fichier RAW, un jpg de prévisualisation et un fichier des modification qu'édite Nikon Capture.
En fait, une fois de plus, c'est que chacun utlise les même méthodes (qui sont donc sûrement les bonnes) mais chacun à sa sauce.