
La station Princesse Elisabeth a été inaugurée ce week-end. Elle assure un cran de visibilité (et sans doute d'efficacité) supplémentaire à la recherche belge en Antarctique avec une approche révolutionnaire puisque la station est à impact zéro, c'est-à -dire qu'elle n'aura qu'un impact insignifiant sur l'environnement. Toute l'énergie nécessaire est produite sur place, de manière propre, à l'aide d'éoliennes et de panneaux solaires, son utilisation est optimisée par logiciel, les déchets seront recyclés bien entendu et la station fonctionne sur le principe d'une maison passive !
C'est fascinant parce que l'impact zéro est, j'en suis convaincu, l'objectif que nous devrons bientôt poursuivre sous nos latitudes également. Malgré les progrès réalisés en matière d'isolation et autres, l'idée d'un impact minimum ne fait que lentement son chemin dans les esprits. Or, en démontrant la viabilité de ces principes sous le climat le plus rude, je crois que la station Princesse Elisabeth contribuera aussi à valider ces principes. Qui peut le plus, peut le moins.
La Belgique a une tradition de recherche en Antarctique qui remonte au XIXe siècle, avec l'expédition du Belgica, la première expédition à avoir hiverné sur place.
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En outre, les limitations urbanistiques communales sont souvent tellement forte que construire des bâtiments économes est souvent bien plus complexe que cela ne pourrait l'être. Il faudrait pour se faire revoir l'ensemble des règlementations en matière d'aménagement du territoire. Les notions mise en place dans le code napoléonien en matière d'alignement par exemple sont, en milieu rurale tout du moins devenue caduque. On se trouve donc souvent face à des interlocuteurs qui ne comprennent pas l'enjeux réel d'une construction passive et qui font passer leurs intérêts propre avant ceux de la communauté.
C'est triste mais on vit bien dans ce monde!