Est-ce qu'un reflex expert (pensez au Nikon D300s) ou pro (Nikon D3x) est plus difficile d'utilisation qu'un reflex amateur (disons le Nikon D90) ? Je ne le pense pas.
Bien entendu il y a plus de boutons, molettes et autres paramètres sur un reflex expert que sur un modèle grand public. Il n'y a pas non plus de mode scène ou résultat donc au premier abord il y a une certaine difficulté mais elle est très relative. Je trouve que tous les reflex sont globalement du même niveau de complexité. Ils seront donc, selon votre familiarité avec la photo tous simples ou tous compliqués. Ce qui ne veut pas dire, c'est là une autre question, qu'ils sont tous aussi agréables à utiliser les uns que les autres.
Je m'explique. Tous les reflex sont construits sur le même principe : chambre noire, composants dédiés à l'autofocus et à la mesure de lumière, visée par prisme (ou au moins pentamiroir). Tous les reflex ont un mode automatique (mode vert) ou assimilé (mode P) qui permet de faire des photos sans trop s'inquiéter du fonctionnement. Et si on veut aller plus loin, il faudra apprendre les mêmes concepts : éclairer, cadrer, guider, exposer, développer, tirer, éditer, etc. Pas nécessairement dans cet ordre d'ailleurs.
Nos amis de Reportages Photos viennent de terminer un concours sur un thème qui m'est cher : la protection de notre environnement.
Une sélection des meilleures photos a été mise en ligne ce matin. Je vous en propose les "bonnes feuilles" (ça se dit en photo ?) ci-dessous, le portfolio complet est sur le site de Reportages Photos.
Le sujet est dans l'air du temps et a livré quelques images que je trouve fortes comme ce pneu. Même s'il n'a pas gagné le concours, je trouve que ce pneu résume magnifiquement le problème actuel avec tellement de lectures possibles (décharge sauvage, déchet surnuméraire, industrie du pétrole, voiture contre nature, etc.).
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Depuis février 2008, au gré de l'actualité photo, je compare la visée LiveView (sur écran) à la visée reflex traditionnelle (au viseur). Mon point de vue iconoclaste reste que, lorsqu'elle est bien mise en oeuvre, la visée écran est plus confortable dans un grand nombre de situations.
Le LiveView a des atouts, notamment en photo de sport ou pour des prises de vue avec des cadrages spéciaux : au ras du sol, en hauteur, au dessus d'un balcon, etc. Elle permet également de garder un contact visuel avec le sujet, un autre atout à mes yeux.
Mais, et les commentaires le montrent, ses avantages, ne s'imposent pas à tous. La semaine passée j'ai eu rien de moins qu'une… révélation à ce sujet. Ce qui amène de nouvelles questions d'ailleurs.
Regardez la vidéo (j'en profite pour tester le Lumix G2) pour comprendre.
Il s’agit de l’attribution de mots clefs différenciés à l’importation.
Je m’explique : il m’arrive très souvent de décharger et importer dans Lightroom une carte contenant plusieurs séances photo. A ce moment-là impossible d'attribuer en une seule étape des mots clefs différents aux diverses séances. Par exemple communion, amis, fête à la séance du dimanche et pédagogie, école, projet, lightpainting à la séance du lundi.
Cette fonction serait d’ailleurs tout autant pratique pour une seule séance photo : pouvoir directement tagger les photos de l’un ou l’autre prénom des personnes présentes sur les images.
Bien entendu la gestion fine des mots clefs est prévue dans le module Bibliothèque, mais cette fonction à l’importation me manque vraiment.
Il y a quelque temps, j'ai pu assister à une rencontre avec le photographe Jean-Luc Carminati utilisateur de "toys cameras" (appareils disons alternatifs).
Mais tout d'abord, laissez-moi vous faire un petit rappel historique de ces appareils atypiques.
D'abord, nous trouvons le Diana produit en Chine dans les années 60 et utilisant des pellicules de format 120, puis Le Holga 120 qui est également de fabrication chinoise, datant des années 80 utilisant le même format de pellicules et enfin, le Lomo qui est un appareil photographique plus compact (pellicule 35mm) muni d’un objectif fixe de 32 mm, produit depuis 1983 par Lomo PLC (russe).