C'est le titre du livre de Jérôme Geoffroy aux éditions Dunod.
Ce dernier présente différentes situations photographiques pour lesquelles un bridge numérique peut rendre de grands services.
Après une description des fonctions clés en photographie numérique, l'auteur aborde donc par l'exemple différents sujets de photos et les adapte à l'utilisation d'un bridge.
Les explications sont claires et sont parfaites pour un public débutant en photo numérique : d'ailleurs le titre du livre aurait pu être l'art de la photo numérique tout simplement.
Il se lit très vite, il y a peu de texte et beaucoup d'images (toutes ont été réalisées par l'auteur à l'aide d'un bridge). Donc je ne le conseille pas à des photographes plus expérimentés mais il est idéal pour les débutants en photo (numérique).
Mais c'est en fait l'avant-propos qui m'a énormément intéressée : on y trouve les raisons pour choisir un bridge et son avenir.
Cela m'a amené à réfléchir également sur ces appareils, pourquoi les utiliser, que deviennent-ils coincés entre les compacts de plus en plus performants et les réflex premiers prix ?
Je vais donc parler de mon expérience personnelle.
Après la visite du château, passée entre autre à observer les pratiques photographiques spontanées de mes élèves de CM2, il est temps d'entrer dans le vif du sujet. De retour à l'école quelques jours plus tard, je décide de commencer par un brainstorming (remue-méninges, ou tempête d'idées).
Le principe est simple : j'écris le mot "Photographie" au tableau et je demande aux élèves d'y réagir avec pour seule consigne "Dites en un mot ce que le mot photographie vous évoque. A quoi il vous fait penser ?"
Parmi les mots proposés, téléphone portable, DSi, caméra sont les plus notables, je crois. D'emblée le mot caméra a été justifié en disant qu'un appareil photo permet aussi de filmer, de faire office de caméra. Ces propositions sont révélatrices de la première génération native digitale, à savoir la première vivant depuis toujours dans un monde numérique. Cela montre également combien la convergence numérique est intégrée. Parler photographie et penser spontanément téléphone portable, DSi et caméra, qui l'eut cru ! Pourtant cela semble corroborer certaines études menées par IPSOS ou l'API, ainsi que mes observations antérieures.
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Panasonic étend la gamme G avec l'annonce des Lumix G10 et Lumix G2, toujours au format Micro 4/3. J'ai eu l'occasion de manipuler le Lumix G10 pendant une grosse demi-heure et j'ai eu du mal à cacher mon manque d'enthousiasme. Le Lumix G10 est une mise à jour du Lumix G1, un boîtier que je trouvais fort déséquilibré, et malheureusement le G10 a hérité des mêmes maux.
Extérieurement le Lumix G10 peut facilement se confondre avec un G1 (ou un G2 d'ailleurs). Il est toujours livré en rouge, bleu ou noir et cette nouvelle mouture, qui se veut plus accessible financièrement, perd l'écran orientable et adopte un viseur numérique économique tiré de la gamme bridge. Pour réduire encore les coûts, Panasonic propose le G10 en kit avec le nouveau zoom 14-42mm (f/3.5-5.6), dont la principale caractéristique est de remplacer la robuste monture métallique du 14-45mm (f/3.5-5.6) par un plastique plus économique.
Intérieurement il s'agit là aussi d'une évolution plutôt que d'une révolution, même si le nouveau venu dispose de la deuxième génération du processeur Venus HD. Il n'y avait pas grand chose à améliorer sur ce plan, il faut le reconnaître. J'apprécie que la sensibilité maximale passe de 3200 à 6400 ISO et que la résolution reste un confortable 13 millions de pixels. Fort logiquement, le Lumix G10 ajoute la vidéo 720p (hélas sans prise micro externe) avec, et c'est son seul atout par rapport à un reflex comparable, un autofocus réellement efficace en vidéo.
Après 4 années de pratique photo avec des élèves, cette année, pour diverses raisons j'ai beaucoup hésité à me lancer. Le déclencheur aura été Déclencheur ! Lorsque Benoît m'a proposé d'écrire pour le blog Carnet, plutôt que de ne raconter que mes anciens projets j'ai finalement décidé de me lancer dans une nouvelle aventure.
C'est parti pour un nouveau projet photo !
Rien n'étant encore bouclé sur le projet en lui même, comme point de départ je décide de profiter d'une sortie pédagogique. Je vais simplement commencer par observer les pratiques photographiques spontanées de mes élèves...
Je vous parlais, il y a quelque temps, de ces délicieuses baguettes viennoises à la machine à pain, j'ai légèrement amélioré la recette en remplaçant une partie du sucre de canne roux par du simple sucre de canne non raffiné. Le mélange des deux sucres est plus doux, je vous le conseille.
La recette devient donc (pour 400 grammes de baguette) :
110ml d'eau
45g de sucre de canne roux, non raffiné
20g de sucre de canne blond, non raffiné
3/4 c.c. de sel marin, non raffiné
35g de beurre pomadé (coupé en petits morceaux, qu'il ramollisse)
250g de farine de froment fraîche
1 c.c. de levure boulangère sèche
Après avoir délayé le sucre et le sel dans l'eau, on verse le tout dans la Moulinex Home Bread Baguette, en suivant le programme baguette. Après avoir façonné les baguettes, on les badigeonne d'un jaune d'oeuf et deux heures plus tard, vous dégusterez une viennoiserie fort agréable. Idéal pour le goûter ou un repas sucré.