L'histoire débute après la libération, l'Angleterre victorieuse re-découvre la joie de vivre. Quant à Juliet Ashton, elle savoure le succès littéraire avec la compilation de sa chronique, Izzy Bickerstaff part en guerre. Cette chronique a réjoui les coeurs pendant la guerre en traitant avec humour du rationnement. Mais Juliet doit maintenant trouver un nouveau sujet et ce n'est pas très facile. Son inspiration semble tarie.
Soudain elle reçoit la lettre d'un Guernesiais, Dawsey Adams, qui lui présente le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Cet étrange cercle littéraire, qui est né d'un repas clandestin pendant l'occupation allemande, alors que l'île de Guernesey était coupée du monde, a fait découvrir aux Guernesiais combien la lecture et l'amitié sont des soutiens pour traverser les épreuves de la vie.
Suite à un échange Facebook avec l'ami Pierre Magne (du Café Photo), j'ai réalisé que je n'avais jamais clarifié ici le rapport entre publicité et rédactionnel sur Déclencheur. Ca me paraît tellement évident que je n'ai pas jugé utile de le faire mais, visiblement, ce n'est pas évident pour tout le monde.
Depuis le tout début de Déclencheur le principe est directement repris des médias traditionnels c'est-à-dire d'assurer l'étanchéité entre les deux mondes. Cette étanchéité repose sur deux règles complémentaires : le publicitaire dit ce qu'il veut dans l'espace qu'il a loué et cet espace est clairement identifié comme publicitaire.
Pierre était choqué par la première règle et m'invitait à ne pas accepter tous les annonceurs ou tous les messages publicitaires. Pour la petite histoire, c'est une publicité pour une banque d'image qui le dérangeait mais ce n'est pas important pour cette discussion, ce sont les règles qui sont importantes.
Nouvelle boutique plus conviviale Achetez une émission, pendant un mois, elle sera déduite si vous passez à une adhésion trimestrielle ou annuelle. Essayez Déclencheur Gold !
Remarquable vu le prix est une expression que je déteste lire dans un test matériel parce qu'elle est terriblement ambiguë. Bien entendu, le prix est un facteur de décision important dans un achat mais, quand je parcours des tests produits (et j'essaie de ne pas y consacrer trop de temps, comme expliqué dans le guide d'achat vraiment utile des reflex), la plupart du temps c'est pour comparer différents produits.
Or il est assez facile de comparer les prix entre produits et de se former une opinion. Il est également facile de comparer des produits dans des gammes similaires. On a vite compris quels étaient les atouts respectifs de chaque marque. Ce qui est beaucoup plus difficile c'est de comparer des produits de gammes différentes. Est-ce que j'ai intérêt à monter en gamme est une question importante. Acheter du matériel trop sophistiqué par rapport aux besoins est coûteux... et implique souvent un apprentissage plus long. A l'inverse, acheter du matériel trop "gadget" par rapport aux besoins, c'est devoir acheter deux fois à terme... ce qui n'est pas plus économique.
Le Beyer Dynamic DT 150 est un casque de contrôle fermé, j'ai déjà insisté dans ces notes sur l'importance d'un casque de contrôle, je n'y reviendrai pas. Je vous ai également présenté le Sennheiser HD-25 II, le Beyer Dynamic DT 150 est similaire dans le concept mais beaucoup plus gros et encombrant. Il est donc beaucoup moins pratique sur la route mais il est aussi beaucoup plus confortable.
Par définition, il est difficile... heu impossible... de construire un casque fermé qui soit vraiment confortable. L'isolation acoustique, ne plus entendre la salle que par les micros, est déjà en soi plutôt inconfortable. C'est particulièrement désagréable quand on se déplace. Ensuite un casque fermé garde la chaleur, ce qui n'est pas non plus agréable. Mais le Beyer Dynamic DT 150 s'en sort plutôt bien et il réduit ces inconvénients grâce à de grandes oreillettes qui isolent bien sans presser les oreilles, grâce également au support de tête rembourré. Bref on n'est pas loin de le porter avec plaisir !
Le Ricoh GXR rejoint une des plus belles brochettes d'innovation en matériel photo qu'il nous ait été donné de voir depuis de nombreuses années. Le Ricoh GXR est un boîtier à objectif et capteur interchangeable !
Le boîtier porte l'écran, les contrôles, la batterie, la connectique et le lecteur de carte. Il a le bon goût d'enregistrer les fichiers RAW en format DNG, un pré-requis pour la conservation. Quant au traitement numérique, il est divisé entre les deux modules : un premier processeur attaché au capteur assure essentiellement l'extraction du RAW. Un deuxième processeur attaché au boîtier développe l'image JPEG. Cette découpe originale, permet donc à Ricoh de proposer non seulement des objectifs mais aussi des tailles de capteurs différentes selon le sujet visé ! Plus ou moins de profondeur de champ, plus ou moins de sensibilité, à la carte.