Certains de mes amis ou encore la famille semblent considérer les achats en ligne comme une loterie, où l'on chasse la bonne affaire, le prix le plus bas mais où l'on perd souvent. A les entendre, les produits non livrés, livrés avec d'énormes retards ou encore les produits non conformes sont monnaie courante. Quand j'écoute leurs expériences, je me demande parfois si nous parlons bien du même Internet ! J'achète régulièrement en ligne et je n'ai que très peu de problèmes.
Je crois que c'est parce que je ne me laisse pas aveugler par un prix bas. Il est très facile d'installer une page de vente, d'y annoncer 50% ou 70% de réduction, d'encaisser l'argent et de ne jamais livrer. Quand la supercherie est découverte, le "marchand" ferme le site et en ouvre un nouveau. Dans mon entourage, 90% des problèmes sont liés à des achats à des prix franchement anormaux, qui auraient dû éveiller la suspicion. En final, l'économie se transforme en mauvaise affaire et je ne parle même pas de la perte de temps.
Ce ne sont sans doute pas les accessoires les plus excitants à acheter, un nouveau micro ou une belle interface avec plein de LEDs clignotantes est bien plus amusant, mais les bonnettes ou les filtres anti-pop sont indispensables pour réussir des enregistrements corrects.
Le son c'est un déplacement d'air et un micro capture donc tous les déplacements d'air. Lorsque ceux-ci sont trop violents, cela donne des bruits désagréables, comme les plosives ou la sibilance. Par exemple, dites "photo," la paume de votre main ouverte à deux centimètres de la bouche. Sur le son "ph," vous sentirez une pression d'air sur la main, c'est une plosive. Les sons en "p" et en "b" s'accompagnent de ce qui est, à l'échelle du micro, une mini-tempête. Et cette mini-tempête peut saturer le micro, déformer le son ou, au moins, produire un bruit (pop) déplaisant.
Quant à la sibilance, il s'agit des sons en "s" qui sont exagérés en sifflement.
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Le Challenge Photo a Day se poursuit. Pour mémoire il faut réaliser une photo par jour, et la poster sur Flickr... ce qui me sort de mes habitudes. L'intérêt du défi dans mon cas est, précisément, de réfléchir sur la relation à la photo.
Une semaine après avoir commenté mes débuts difficiles, je reviens sur ce défi. Tout d'abord la bonne nouvelle c'est que j'intègre petit à petit le réflexe d'une photo par jour dans la journée. Je suis de moins en moins souvent obligé de réaliser la photo dans l'urgence d'une fin de journée.
Ensuite la démarche décomplexe terriblement mon rapport à la photo et j'en veux pour exemple la photo illustrant cette note. Elle n'a rien d'exceptionnel mais c'est une photo que je voulais réaliser il y a un mois en publiant la note Il est marqué professionnel dessus…. Or je ne l'ai pas faite à l'époque parce que je m'imaginais installant des flashes, préparant un fond et essayant divers angles, etc. Bref la galère pour une note de quelques minutes, j'avais donc opté pour une image presse toute faite.
Or là j'ai travaillé avec une lampe de bureau et le Canon G9 à main levée... la photo est bruitée mais, en définitive, ce n'est pas bien gênant pour l'utilisation prévue.
Dé-com-ple-xé. Brusquement, ça mérite l'effort, non ?
L'équipe de Wisibility organise un deuxième workshop consacré cette fois à Lightroom. Il sera animé par Jean-François Vibert, l'auteur bien connu et ce sera, je crois, l'occasion rêvée de vraiment tester ce concept de workshop... et de profiter de la réduction offerte par Déclencheur.
En effet, Lightroom c'est sans doute le logiciel pour lequel nous sommes nombreux à nous être auto-formés. Nous sommes partis de nos connaissances d'Adobe Camera RAW et d'une idée globale de comment organiser une bibliothèque et on s'est lancé avec enthousiasme. Au début on ne comprenait d'ailleurs pas très bien pourquoi mais c'est venu. Sauf que, bien entendu, dans la démarche on est sans doute passé à côté d'une tonne de choses. Je suis persuadé que je sous-exploite honteusement Lightroom et, en particulier, je réalise que j'utilise assez mal l'organisation de bibliothèque (ou pour être plus précis, vu la piètre utilisation que j'en fais, j'espère l'utiliser mal, ce serait trop démoralisant autrement).
Il y a quelques semaines, je vous parlais du groupe de réflexion "images et libertés" du Sénat. Il s'est constitué suite aux nouvelles législations sur le passeport biométrique et, en particulier, la prise de vue réalisée dans les mairies. Certains sénateurs et la CNIL s'interrogent en effet sur l'efficacité de la solution proposée.
Bien entendu le débat concerne également les photographes puisque les photos d'identité représentent une part importante du chiffre d'affaire en boutique. Une pétition a donc été lancée contre une démarche qu'ils estiment "au mépris de toute logique économique." Pour soutenir votre photographe de quartier et Photomaton, c'est ici que ça se passe.