Depuis toujours de nombreux ratios d'images (rapport entre hauteur et largeur) existent en photo. Le ratio 3/2 des pellicules 135 est sans doute le plus connu mais, rien qu'en film, on trouvait également le format carré, cher à Hasselblad et Polaroid (sans oublier le 126, carré familial de Kodak), le 645 préféré par Mamiya et bien d'autres. Les films-plans utilisés sur les chambres proposent encore d'autres ratios. Dans les modèles familiaux, le 110 adoptait encore un autre format. J'oubliais les formats panoramiques, avec, par exemple, le XPan. Le numérique a popularisé le 4/3 et le 16/9 panoramique. Wikipedia liste pas moins de 50 formats différents, la plupart avec leur propre ratio hauteur/largeur.
Cette diversité montre qu'il n'y a pas un ratio qui s'impose, les choix posés par les fabricants ont plus souvent été liés aux techniques de fabrication qu'à une recherche particulière de l'esthétique. Ainsi le 135 tire sa largeur des films cinéma et il a été utilisé dans divers ratios d'images dont le 24x36, le panoramique XPan mais aussi des formats 18x24, directement hérités du cinéma.
Ce n'est pas facile d'être interviewé sur Déclencheur ou, d'ailleurs, sur n'importe quelle autre émission. En effet, ce n'est pas facile de s'asseoir devant un micro et d'expliquer un projet, surtout un projet photographique qui a souvent une composante très intime, à un parfait inconnu. Ce n'est pas facile non plus de penser qu'une dizaine de milliers d'autres inconnus vont télécharger l'interview et l'écouter dans les lieux et aux moments les plus divers.
Un de mes rôles est de rendre cet exercice aussi agréable que possible. Je suis toujours sensible à la générosité de mes interlocuteurs. Ils prennent de leur temps, une denrée précieuse pour un photographe, ils luttent parfois contre leur timidité, pour partager leur passion de la photo avec les auditeurs de Déclencheur. J'ai beaucoup de respect pour leurs efforts et donc je suis attentif à leur offrir le meilleur confort possible. L'ampli casque HX-3 de Sound Devices participe de cette volonté.
Nouvelle boutique plus conviviale Achetez une émission, pendant un mois, elle sera déduite si vous passez à une adhésion trimestrielle ou annuelle. Essayez Déclencheur Gold !
The Inquisitr s'interroge sur l'impact de la fermeture des services hébergés sur nos habitudes de travail. Il note que Google vient de fermer quelques services hébergés peu populaires comme Jaiku, Notebook et Google Video. Certes il y a des alternatives, parfois même chez Google, mais, souligne The Inquisitr, les utilisateurs qui ont organisé leur travail autour de ces outils sont laissés en rade.
J'avoue une certaine méfiance sur les services hébergés. Si les services amusants comme Facebook ne m'inquiètent pas (Facebook pose des questions de vie privée mais c'est un tout autre sujet), je suis toujours hésitant à intégrer un service hébergé dans mes habitudes de travail.
Arnaud est occupé à analyser comment faire évoluer la boutique de Déclencheur en une solution capable de gérer l'offre magazine que nous mettons en place. Il y a pas mal d'aspects à considérer et ce n'est pas facile pour quelqu'un qui est arrivé depuis quelques semaines seulement d'intégrer tous ces aspects.
Pour nous aider à visualiser comment mettre en oeuvre la solution, Arnaud s'est appuyé sur la méthode des personnas. C'est une méthode que je trouve très intéressante pour initier l'analyse autour d'un projet informatique, l'idée est d'imaginer un certains nombre de personnes qui vont interagir avec le système et voir comment mettre en place l'outil qui répondra le mieux à leur personnalité. Un des défauts des méthodes d'analyse traditionnelles est de travailler sur des abstractions "l'utilisateur," "l'utilisateur avancé," "l'administrateur," etc. On a besoin de ces abstractions à certaines étapes de la réflexion mais quand on construit un système pour des abstractions... le résultat est souvent décevant parce que nous ne sommes pas des abstractions mais des êtres humains avec toute la complexité et la richesse que cela suppose !
La station Princesse Elisabeth a été inaugurée ce week-end. Elle assure un cran de visibilité (et sans doute d'efficacité) supplémentaire à la recherche belge en Antarctique avec une approche révolutionnaire puisque la station est à impact zéro, c'est-à-dire qu'elle n'aura qu'un impact insignifiant sur l'environnement. Toute l'énergie nécessaire est produite sur place, de manière propre, à l'aide d'éoliennes et de panneaux solaires, son utilisation est optimisée par logiciel, les déchets seront recyclés bien entendu et la station fonctionne sur le principe d'une maison passive !
C'est fascinant parce que l'impact zéro est, j'en suis convaincu, l'objectif que nous devrons bientôt poursuivre sous nos latitudes également. Malgré les progrès réalisés en matière d'isolation et autres, l'idée d'un impact minimum ne fait que lentement son chemin dans les esprits. Or, en démontrant la viabilité de ces principes sous le climat le plus rude, je crois que la station Princesse Elisabeth contribuera aussi à valider ces principes. Qui peut le plus, peut le moins.