On prépare une interview en région Lyonnaise. Baptiste organise donc le rendez-vous.
"On enregistrera le week-end prochain, écrit-il, est-ce possible pour toi ?" "C'est la fancy-fair dans l'école de la petite donc il faut en tenir compte mais oui c'est possible. Quand est-ce que ça vous arrange ?"
"C'est quoi la fancy-fair ? J'ai entendu ça dans une chanson d'Alain Souchon mais je n'ai pas compris."
Une bande de joyeux blogueurs belges s'était donné rendez-vous hier soir (et, croyez-moi, ce ne fut pas une mince affaire) dans le Parc du Palais Royal sous le grand timonage de Damien (tous les liens chez lui). Le tout avec force pizzas, vin et bières.
La bière qui s'est particulièrement invitée à la fête puisque Primus tournait sa dernière campagne dans le kiosque voisin. Le Parc est grand, ils auraient pu choisir un autre endroit vous allez me dire mais bon... Je laisse le plus compétent critique musical des blogueurs, commenter sur le choix de la chanson.
Selon les preuvesvisuelles les petits camarades restés plus tard ont poussé la chansonnette mais Pascale et moi étions sur la route à cette heure.
Sinon ça a fait plaisir de retrouver tout ce joli petit monde et j'ai même rencontré des voisins.
Note geek : j'ai vu un FlashMic (Mateusz) ! C'est encore plus beau en vrai.
Nouvelle boutique plus conviviale Achetez une émission, pendant un mois, elle sera déduite si vous passez à une adhésion trimestrielle ou annuelle. Essayez Déclencheur Gold !
Il y a quelques temps, je vous proposais quelques pistes de réflexions sur l'avenir des métiers de la photo. Pour résumer, je constate que la photo n'est pas la seule activité en évolution forte mais j'ai souvent l'impression, quand j'échange avec des acteurs du monde de la photo, qu'ils ignorent cette réalité. Au contraire, je crois qu'il y a beaucoup à apprendre en observant comment d'autres marchés évoluent.
Dans cette note, je voudrais proposer un deuxième axe d'analyse mais basé sur la même hypothèse de départ : l'évolution en photo n'est pas exceptionnelle. Je crois en effet qu'en croisant ces deux axes d'analyse (la note précédente et celle-ci) il y a matière à réfléchir sur l'évolution du marché.
Souvent quand on parle de l'évolution de la photo, c'est pour déplorer une baisse de qualité, conséquence inévitable de la baisse des prix. C'est sans doute vrai sous l'oeil du photographe mais il y a un autre angle d'analyse : celui du client. Pour l'expliquer, je propose de comparer à la Ford T.
Comme annoncé, j'étais donc à Paris hier, pour mettre en boîte une interview avec Vincent Luc mais aussi pour proposer Déclencheur comme projet dans la prochaine saison de l'incubateur Advancia. Advancia accompagne des projets ayant une composante culturelle dans leur mise en oeuvre.
Je suis en effet de plus en plus frustré par le manque de ressources dans la mise en oeuvre de Déclencheur. Il ne se passe plus de journées maintenant sans que, par email ou en rencontre directe, quelqu'un ne me dise "pourquoi tu ne fais pas (idée géniale qu'on a examiné dans l'équipe il y a 6 mois et mise au frigo) ?" Et j'en ai vraiment marre de toujours répondre "on y a pensé, on aimerait bien mais on n'a pas les moyens."
Je pourrais faire une très longue note sur ce manque de moyens mais, en résumant, je crois que j'en suis responsable. C'est Vincent qui l'a résumé le mieux, hier, quand je lui expliquais le reste de ma journée : "en t'écoutant, on sent que tu fais Déclencheur avec passion et que tu es rattrapé par tous ces autres aspects." Oui, je suis rattrapé, on est rattrapé et on a besoin d'aide. J'espère la trouver chez Advancia.
La session dure 6 mois (7 puisqu'août est mois de congé) et comprend un accompagnement, des formations, etc. Déclencheur est accepté. Rentrée le 2 juin, je vous en reparle !
Hé oui, l’inventeur (enfin le précurseur plutôt, au même titre que Jules Verne eu l’intuition de pas mal de choses) du podcast et du baladeur mp3 n’est autre que Cyrano de Bergerac (le vrai pas le personnage de la pièce d’Edmond Rostand...).
Dans l’un de ses livres, L’autre Monde, où il parle de son voyage dans la lune (c’est aussi l’inventeur de la science fiction finalement…), il décrit un objet étrange :
“A l’ouverture de la boite, je trouvais dedans un je ne sais quoi de métal presque semblable à nos horloges, plein de je ne sais quels petits ressorts et de machines imperceptibles. C’est un livre à la vérité, mais un livre miraculeux qui n’a ni feuillet ni caractères ; enfin c’est un livre où, pour apprendre, les yeux sont inutiles ; on n’a besoin que des oreilles. Quand quelqu’un donc souhaite lire, il bande, avec grande quantités de toutes sortes de petits nerfs, cette machine, puis il tourne l’aiguille sur le chapitre qu’il désire écouter, et en même temps il en sort comme de la bouche d’un homme, ou d’un instrument de musique, tous les sons distincts et différents qui servent, entre les grands lunaires, à l’expression du langage.”
Troublant n’est ce pas ? on croirait un iPod avec tous les épisodes de Déclencheur dedans !