
Par Benoît, le Lundi 21 juillet 2008, 14:09
Dans esthetique, interview, mag, technique
Esthétique et technique, en photo. Indispensable !

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Quel est le rapport entre la technique et l'esthétique en photo ? Voici une question essentielle parce qu'il ne faut pas perdre de vue que tout le travail sur la technique doit (devrait ?) avoir une autre finalité que de mesurer des pixels !
Dans cet épisode, Nicolas Esposito nous propose une approche originale de cette thématique, en partageant avec nous l'examen qu'il vient de proposer à ses étudiants. Ce qui donne un épisode atypique puisqu'il s'organise autour d'un grand jeu de questions/réponses.
L'épisode dure un petit peu moins de 30 minutes mais je vous conseille de réserver plus de temps (un gros quart d'heure supplémentaire devrait suffire) à l'écoute pour participer à l'exercice qu'on vous propose !
Notez que les réponses proposées par Nicolas sont des ordres de grandeurs et dépendent du sujet retenu. N'hésitez pas à partager vos réponses, en commentaires, si elles sont originales.
Et, pour en revenir à ce fameux rapport entre esthétique et technique, je crois que l'épisode montre bien, via des exemples très concrets que l'étude de l'un ne doit pas se faire à l'exclusion de l'autre.
Les liens proposés dans l'épisode sont les suivants :
- Création et design : le brassard iPod/photo
- Nikon D700 : retour vers le futur
- Fostex FR2-LE : un enregistreur polyvalent
- Enregistrement, montage et diffusion des interviews
- StarMax, réalisez des filés d'étoiles
- La gestion des couleurs pour les photographes
La voix est un rien enrouée, l'été pluvieux me vaut un mal de gorge mais ça va déjà mieux, merci.
Photo : Copyright 2008, Bart Coenders
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17 commentaires
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Juste un petit commentaire concernant le choix coins ou colle pour fixer les photos dans un (scrap)book.
Le fait d'utiliser du matériel sans acide est véritablement nécessaire pour une bonne conservation, mais il n'existe pas que des coins.
Le plus important, c'est le papier/carton sans acide, c'est sur lui que repose la photo.
En plus des coins, il existe également des colles (permanente ou repositionnable), scrotch (papier) ou étiquette sans acide.
Le plus pratique pour coller des photos, ce sont des dérouleurs de colle (un peut comme les correcteurs et toujours sans acide), cette colle est repositionnable, mais colle suffisamment, de plus, il suffit de la frotter avec les doigts (propres) pour effacer la colle.
Un épisode encore très intéressant. Il met bien en exergue la relation entre les deux composantes de la photo. Bravo et merci Benoît et Nicolas.
Bravo pour l'émission!
Une petite remarque: Contrairement a une idée reçue, le flou d'arrière plan (et donc la profondeur de champ) n'est pas dépendant de la focale utilisée.
Plus d'info:
http://www.luminous-landscape.com/tutorials/dof2.shtml
Bonjour,
Je souhaite réagir quant à la question du flash Nikon SB-400, abordée à la fin de cet épisode. J'utilise ce flash avec mon D40 et je suis très content des résultats obtenus. Certes il est limité car uniquement orientable sur 90° vers le haut, mais ses nombreuses possibilités de réglage (via le boitier, y compris un mode manuel avec le D40) en font un outil précieux. Je me suis intéressé aux produits Metz, mais les prix m'ont vite refroidi.
Encore merci pour votre excellent podcast que j'écoute avec plaisir depuis quelques semaines.
Merci à Benoit et à Nicolas pour cet épisode bien sympa!
un épisode dont la conception est très intéressante.
je déplore juste que les "exercices" soient vraiment trop de niveau débutant !
Bien entendu chacun à son niveau technique mais pour un auditeur qui, comme moi, a écouté les 135 épisodes précédents, les "exercices" ne devaient ils pas être un peu plus techniques !
non ?
je propose donc de refaire un montage de cet épisode au format "mini" en gardant juste les questions et les corrigés et de créer une nouvelle catégorie nommée "technique" (sorte d'antisèche a reécouter avant une prise de vue)
Le titre de cet épisode serait "profondeur de champ"
a l'avenir je vois bien des épisodes techniques sur le filé, le panorama et bien d'autre choses
bonne idée ? pas bonne idée ?
qu'en pensez vous ?
bravo pour ce podcast !
tres interressant.
t'as fais la fete la veille de l'enregistrement benoit ?
drole de voix en tout cas :)
Un grand merci pour la réponse à ma question sur le Metz.
En réponse à Dreamagine qui dit être content de son SB-400, je dirais que ce dernier me rebute un peu sur ses fonctionnalités. Le (plus ou moins) petit détail qui m'intéresse sur le Metz est le fait que la tête soit pivotable dans les deux axes. La puissance brute est aussi supérieure.
Je crois que je vais tenter l'expérience !
Ainsi que le propose Benoît, je n'hésiterai pas à faire partager mon expérience de l'objet sur le Wikinews ;-).
Déclencheur, La Pub !
la formule choisie me plait bien: pas envahissante, bien ciblée, efficace...voire utile.
En photographie, la créativité passe par la maîtrise de la technique. Voici une astuce pour s’approprier momentanément cette technique.
Exemple:
1 - J’aimerais faire le portrait d’une amie attablée devant moi dans un restaurant. Je désire que son visage soit normalement exposé mais que l’arrière plan soit plutôt sombre de manière que les lampes, les chandelles sur les tables, diffusent leur lumière chaleureuse dans la pénombre.
2 - Je prends une photo en mode programme (automatique) laissant l’appareil décider de tous les paramètres d’exposition. Le flash entre en action.
3 - Je visionne la photo sur le moniteur et je note les indications concernant cette prise de vue: Diaphragme 5.6, vitesse 1/60.
4 - J’estime que le visage, éclairé par le flash, est trop clair. L’arrière plan n’a pas l’opacité désirée.
5 - Je passe en mode manuel.
Comme le visage est éclairé principalement par le flash je ferme le diaphragme à 8.0. L’arrière plan sera bien sûr un peu plus sombre lui aussi mais, comme je le désire très sombre, je choisi un temps d’exposition encore plus court: 1/125. Ceci n’affectant pas le visage puisque c’est le flash qui domine à cette distance. (Sur certains appareils, le flash TTL va automatiquement compenser ce nouveau diaphragme choisi. Dans ce cas, il faut choisir “Flash manuel” et jouer avec la puissance, 100%, 50%, 25%, etc.).
Ainsi, j’obtiens une image correspondant à la vision que je m’étais faite avant la prise de vue. C’est moi qui ai décidé. La technicité de l’appareil m‘a seulement servi de guide et je l’en remercie.
Henri Rossier
vraiment trop bon ! de bonnes idées, et avec un gars toujours aussi sympa, Nicolas E. (bien sûr il y a aussi Benoît :P )
je me suis vraiment amusé en écoutant ce podcast !!
encore d'autre épisodes comma ça !
"La voix est un rien enrouée, l'été pluvieux me vaut un mal de gorge mais ça va déjà mieux, merci."
-> La photo comme vous ne l'avez jamais entendue.
Episode bien didactique, très sympa.
Je reste un peu sur ma faim concernant le lien entre esthétique et technique.... Il y a eu pour moi un amalgame de chose entre effectivement la technique, une volonté d'esthétique et ce que l'on veut photographier.
Si l'on prend l'exemple du portrait ou de la photo reportage, on peut vouloir ne pas esthétiser la scène pour rester neutre : les reportages de guerre n'ont pas vocation d'être esthétique, et certains portraits sont là pour montrer une personnalité ou une situation.
Un commentaire m'a interpellé sur la notion "d'oublier la technique" : je pense qu'il faut plutôt l'entendre par dépasser ou plutôt la rendre transparente. On peut réaliser des photos purement techniques (photo d'une balle sortant d'un pistolet) qui auront cet intérêt principal d'avoir été faite, mais d'un autre côté, si on fait du portrait, nous n'avons pas à imposer aux personnes des moments de solitude où nous n'avons d'autres préoccupations que la technique.
Nous avons besoin de la technique pour réaliser la photo telle que l'on voudrait qu'elle soit, mais cela reste un outil. L'esthétisme vient ensuite là pour faire accepter la photo au plus grand nombre. Vient ensuite l'idée que l'on veut transmettre, et c'est pour moi le principal. La technique et l'esthétisme (selon les cas) sont un support à l'idée.
Au final, l'inspiration reste le paramètre le plus difficile à saisir car immatériel, alors que la technique et l'esthétisme répondent à des principes connus.
chris69photos, je suis content que tu soulèves ce point. Il faut bien faire la différence entre esthétiser et utiliser des règles d'esthétique. Parce que justement, on peut utiliser des règles d'esthétique pour chercher une certaine neutralité.
Merci en tout cas pour cet épisode : cela fait aussi du bien d'avoir une réflexion sur autre chose plus vivant que le choix de l'objectif ou du traiment du raw.
Intéressant, mais comme Mickey, je déplore le niveau un peu trop débutant...
Je viens juste de découvrir votre podcast et j'ai donc écouté plusieurs numéros de suite. Très intéressant.
Concernant cet épisode, j'ai été très amusé par l'apparente contradiction : au début, votre interlocuteur précise bien que la technique n'est pas l'aspect primordial de la photo. Difficile de passer à coté, mais elle doit se mettre au service de l'esthétique.
Toutefois, les exercices proposés sont basés sur la profondeur de champ et le flou de mouvement du sujet. Or, ces deux types de "choix esthétiques" sont directement issus de contraintes techniques photographiques : pas de flou de mouvement ou de profondeur de champ pour l'oeil humain et donc ces choix esthétiques étaient inconnus avant la photo, dans la peinture par exemple.
Alors, la technique au service de l'esthétique ou l'esthétique issue de la technique ?
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